25.10.2013

Toujours debout, le camarade Gérard Jové nous a quittés!

 

La cellule du PCF est dans la peine, le  camarade Gérard Jové , après une longue et cruelle maladie s'est éteint. Samedi  19 octobre, derrière le drapeau rouge de la section du Narbonnais , le cortège s'est dirigé vers le cimetière où la population était nombreuse pour lui rendre un dernier hommage.
Le secrétaire de la cellule a alors retracé une partie de sa vie:'' Gérard tu as été un militant exemplaire  mais aussi et cela va souvent de pair , un ouvrier agricole infatigable, toujours debout de bonne heure et cela dès ton plus jeune âMoussan Gérard Jové.JPGge afin d'exercer ta profession et nourrir ta famille. Toujours debout, tu l'as été aussi dans la vie associative, donnant sans compter à l'époque pour le comité des fêtes, entre autre. Gérard tu étais un bénévole efficace mais effacé, tu ne faisais pas les choses pour être mis en avant mais pour le bien de ton village. Tu n'as pas toujours été récompensé de tes efforts, mais les bons copains connaissaient ta valeur et c'est bien là l'essentiel.
Un homme debout, tu l'as été aussi et surtout comme militant du parti communiste français, ton parti dont tu étais fier de réclamer ton appartenance. Epris de justice sociale, de liberté et de paix, tu n'étais pas un engagé de la dernière heure, tu étais un exemple pour notre village dont on espère que certains s'inspireront. Toujours disponible, tu laissais tout tomber dès qu'on te lançait un appel pour telle ou telle manifestation, pour combattre telle ou telle injustice ou projet néfaste.
Pour la poste tu as toujours été présent et efficace dès le début, bien sur à Moussan point de départ de la lutte, mais aussi à Camplong, Douzens, Marseillette, Paziols etc , etc , des lieux où tous les copains et camarades connaissaient et reconnaissaient ton engagement.
Gérard au delà du militant, tu étais un personnage attachant, un grand personnage, car pour les responsables politiques du PCF, ce sont des gens comme toi qui encouragent à poursuivre le combat. Toujours un mot gentil, toujours du respect, une félicitation, un encouragement pour un tract, une initiative, un article paru. Il ne fallait pas qu'on attaque un camarade, ni le parti car tu étais toujours prêt à défendre la cause et j'ai pu le vérifier à maintes reprises.
A ton épouse ''Nini'' comme tu l'appelais si bien, qui t'a tant soutenu dans ton combat contre la maladie, tes enfants, tes petits enfants, ta famille, tes amis nous leur témoignons nos plus sincères condoléances.
Marcel Jouhandeau le témoignait et c'est toujours d'actualité: au milieu d'un monde qui s'écroule, on veut mourir debout; Gérard tu as vécu debout, tu meurs debout, adieu camarade, ton combat continuera, on te l'assure''.

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