02.11.2014

En réponse à l'article de la section PCF , le maire réagit

 

 

M. Claude Codorniou, maire de Moussan communique:

'' Nous tenons à donner au camarade , rédacteur du communiqué de la cellule PCF  de Moussan les précisions suivantes.

-Nul sur notre village ne peut ignorer l'état des finances à notre prise de fonction, nous avons en effet largement communiqué sur le sujet, d'abord pendant la campagne électorale, puis après confirmation de la situation suivant le rapport 2013 de notre comptable du trésor public. Là, pour le coup, il s'agissait bien d'un constat amer.

- Nous héritons aussi de l'accroissement à attendre de la population locale avec les constructions à venir, autorisées par l'ancienne mandature. Cela nécessite inéluctablement une mise à niveau de nos infrastructures avec le financement que cela réclame. En maintenant l'exonération de 2 ans de la taxe sur les nouvelles constructions à usage d'habitation, nous affectons les coûts de cette mise à niveau à la population actuelle seule. Etait ce juste socialement? Pour notre part nous avons considéré qu'une telle décision ne respectait pas le principe d'égalité de traitement due à chaque citoyen, mesure à laquelle nous tenons. Le conseil municipal a donc décidé à l'unanimité, moins deux abstentions, la suppression de l'exonération de 2 ans de la part communale de la taxe foncière sur les nouvelles constructions.

-Pour l'augmentation des tarifs de location des salles, elle se justifie prioritairement par l'augmentation des coûts d'entretien et par, compte tenu de leur état dégradée, les travaux de rénovation, d'insonorisation, d'accessibilité, d'aménagement devenus indispensables. Précisons que ces salles sont utilisées à 80% par les associations moussanaises et cela, gratuitement et que nous avons donc, pour déterminer nos tarifs pris en compte que 20% des coûts qui lui sont affectés.

-Quant à l'agent communal en contrat à durée déterminée non renouvelé; précisons que deux employés étaient dans la même situation de précarité à la fin de la précédente mandature, soit fin mars 2014, pour un seul poste ouvert. Un seul des agents était donc amené à voir son contrat renouvelé. Ce renouvellement a été décidé et concrétisé arbitrairement par l'ex premier magistrat après le résultat des élections mais avant notre prise de fonction, pendant donc la période de transition, nous privant ainsi de notre propre choix et nous déléguant l'ingrate tâche du non renouvellement. Rappelons aussi que nos structures financières ne permettaient pas, avec un  poste frais de personnel anormalement haut, de créer un nouveau poste.

Pour finir à titre personnel, je tiens à rappeler que les membres de mon équipe sont de tous horizons politiques, que ce sont des valeurs communes qui nous ont réunis, l'intérêt pour notre village, la réconciliation, la solidarité, l'égalité de traitement pour tous, la fraternité. Nous souhaitons tous voir note village se développer harmonieusement en respectant la qualité de vie de chaque citoyen. Les décisions à prendre sont travaillées, discutées, amendées si besoin, par l'équipe municipale avec l'aide et le concours des commissions dédiées avant d'être soumises au vote du conseil. Je ne peux accepter ces critiques arbitraires, faites en parfaite méconnaissance des vraies situations et qui ne sont en fait , qu'une basse cour faite aux moussanais dans des buts uniquement politiciens. Il m'est intolérable qu'on puisse affirmer que j'ai pu éjecter un agent que j'ai reçu personnellement et qui m'a exprimé son mécontentement et son étonnement quant à cette interprétation des faits. Il lui avait été promis qu'aucune décision concernant le sort des deux emplois précaires de 2013 ne serait prise avant le changement de mandature, cela n'a pas été le cas, cherchez le responsable?''.

 

 

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